Oceano Índico

Uma proposta de viagem por lugares da memória para resgatar do esquecimento o tráfico negreiro no Oceano Índico. Este documentário mostra os resultados do projeto da UNESCO, entre 2004 e 2010,que levou á criação de jardins de memória em seis locais ligados entre si pelos laços do trafico humano. Madagáscar, Reunião, Moçambique, Maurícias, Mayotte e Pondcherry na Índia. O oceano Índico é hoje um espaço de culturas mestiças. Espaço híbrido que resultou dos intensos movimentos de pessoas e mercadorias que deixaram marcas nos rostos e nos modos de ser e estar das gentes. Uma história feita de sofrimento no passado que este projeto mostra hoje como um grito de liberdade em defesa dos direitos humanos.
imperiodasmosoes
Ver filme de SudelFuma e Vitor Randrianazary, produzidopor : Cátedra da UNESCO da Ilha de Reunião, 2011

Traite dans l’Océan indien

Les sociétés de l’Océan Indien, incluant les Comores, Madagascar, l’île Maurice, la Réunion, les Seychelles se sont formées à des moments différents par d’anciennes traites d’esclaves et les différentes migrations de populations originaires d’Afrique, d’Asie et d’Europe.

Avant même la colonisation, le système de l’esclavage était présent dans ces îles, notamment à Madagascar et aux Comores, où sont acheminés des esclaves par les commerçants swahilis de la côte est de l’Afrique. L’arrivée d’européens dans l’Océan Indien aux XVIIe et XVIIIe siècles est à l’origine d’une traite intensive avec pour conséquence le peuplement et l’exploitation des îles Mascareignes. Ainsi, ce système fit naître une société nouvelle, coupée de ses racines. Une culture originale se développe et se transmet oralement pendant toute la période car les esclaves n’avaient pas le droit ni de lire, ni d’écrire jusqu’aux abolitions. En outre, la suppression de l’esclavage ne conduisit pas à la fin de la discrimination sociale, le système servile se prolongeant par des formes d’asservissement dérivées telles que l’engagisme ou le colonat partiaire.

Traditions orales

Le programme de recherche de l’UNESCO concernant l’identification et le recensement de la mémoire orale des îles du sud-ouest de l’Océan Indien, et qui travaille à partir du cadre du projet de la Route de l’esclave, a suscité l’intérêt des populations concernées et la prise de conscience de la nécessité de protéger l’héritage oral des îles qui ont connu la traite négrière et l’esclavage. À ce titre, l’Université mauricienne, le Centre Nelson Mandela, l’Institut national d’éducation des Seychelles, l’Abro à Rodrigues et le Centre National de Documentation et de Recherches (CNDRS) dans les Comores ont chacun lancé des programmes de collectes des données en 2001 et 2002. Ces programmes sont poursuivis, à la fois par des inventaires et des formations sur le terrain. Les documents, numérisés et conservés dans les institutions nationales des îles, sont accessibles au public.

Inventaire des sites de mémoire dans l’Océan indien

Le programme pour identifier et inventorier le patrimoine oral, développé depuis plus de trois ans en collaboration avec l’UNESCO, a abouti à des résultats signifiants dans une partie de l’Océan Indien (Réunion, Comores, îles Maurice et Rodrigues, Seychelles et Madagascar). Il est désormais possible d’envisager la rédaction d’une liste exhaustive de tous les sites liés à la mémoire de la traite négrière. Le programme doit prendre en compte la spécificité locale de la traite négrière dans cette région, à savoir son développement sur des centaines d’années, poursuivie au-delà des abolitions sous couvert d’engagisme. Il a impliqué non seulement le continent africain mais aussi le continent sub-indien et l’Asie, ainsi que les lieux liés au marronnage. Dans cette perspective, les données collectées à propos du patrimoine oral doivent fournir des informations aidant à l’élaboration de la liste des sites et des lieux de mémoire.

Certaines des îles de l’Océan Indien, comme la Réunion, l’île Maurice et les Seychelles, ont déjà inscrit des sites liés au commerce des esclaves. Le projet exécuté pendant la biennale 2006-2007, a commencé par l’inventaire des sites à Madagascar et aux Comores, étant donné qu’elles n’avaient pas encore établi de liste exhaustive de leurs sites et lieux de mémoire.

Le projet sera coordonné par la Chaire UNESCO après constitution d’un comité scientifique régional bénéficiant du support et de l’assistance des autorités locales ainsi que des institutions scientifiques et universitaires régionales.

Archéologie sub-aquatique

Le projet intitulé L’Utile…1761, Esclaves oubliés, comprend un volet de recherche archéologique sub-aquatique concernant un bateau qui a fait naufrage sur l’île Tromelin, abandonnant son chargement d’esclaves en provenance de Madagascar sur l’île.

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